Malika Combes termine un doctorat d’Histoire intitulé « Composer à Rome pour la France : étude de la section Musique de l’Académie de France à Rome 1961-1990 », sous la direction du musicologue Esteban Buch au Centre de Recherche sur les Arts et le Langage de l’Ehess.
Après des recherches en Histoire des politiques culturelles (sur les liens entre l’Ircam et le pouvoir politique), l’enseignement reçu à l’Ehess et sa collaboration avec le CRAL lui ont permis une plus grande prise en compte de la question de l’esthétique musicale, qu’elle croise alors avec l’histoire des institutions culturelles dans le cadre d’une réflexion plus large sur les rapports entre art et politique au XXe siècle.
Elle a par ailleurs travaillé au Monde de la musique et à Radio classique (2003-2005), puis dans le secteur de l’édition (La Martinière Groupe, 2005-2009) et s’occupe aujourd’hui des publications en tant qu’ingénieur de recherche dans le cadre du projet ANR Hermès « Histoires et théories de l’interprétation », dirigé par Françoise Lavocat (Paris III-Sorbonne nouvelle).